Le chanteur malheureux
Années 70 1975
Jean-Pierre Bourtayre déniche la mélodie de Martial Carcélès ; Claude François demande alors à Jean-Michel Rivat et Michel Renard un texte qui mêle rupture amoureuse et perte du public, puis fait fusionner leurs deux versions. Enregistrée au printemps 1975, elle devient le tube de l'été. « Comme un chanteur malheureux que l'on n'écoute plus » : trois ans avant sa disparition, il chantait déjà la peur de n'être plus entendu.