Non, je ne regrette rien
Années 60 1960
Quand Charles Dumont sonne chez Piaf en 1960 avec Michel Vaucaire, elle ne veut pas le recevoir : elle n'aime pas ses chansons. Il joue celle-ci ; elle la lui fait rejouer des heures durant. Malade, criblée de dettes, elle en fait l'étendard de sa résurrection à l'Olympia de 1961 — récital qui sauve la salle de la faillite. Elle dédiera la chanson à la Légion étrangère. Deux minutes et vingt secondes, un roulement de tambour, une voix qui défie tout : c'est l'un des adieux les plus fiers de la chanson française.