L'âme des poètes
Années 50 1951
L'introduction n'est pas jouée par un orchestre : c'est une ondioline, ancêtre du synthétiseur, dont Trénet avait entendu parler et pour laquelle il fit venir le jeune Jean-Jacques Perrey — qui l'accompagnerait ensuite en concert. Enregistrée le 8 janvier 1951, la chanson salue la survie des poètes, et parmi eux Max Jacob, son ami mort à Drancy en 1944. « Leurs chansons courent encore dans les rues » : il décrivait sans le savoir ce qui allait lui arriver.
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