Moi, j'aime le music-hall
Années 50 1955
Jongleurs, danseuses légères, petits chiens blancs à faux col, et le public qui rigole : il dresse en 1955 l'inventaire affectueux d'un métier qu'il pratique depuis vingt ans. Il salue Mayol, Chevalier, Piaf, Tino Rossi, puis ouvre la porte à ceux qui arrivent — Patachou, Brassens, Léo Ferré. Rien d'un adieu, tout d'un passage de témoin. Peu d'artistes ont nommé leurs successeurs avec cette bonne grâce, en pleine possession de leurs moyens.