On ira tous au Paradis
Années 70 1972
La consigne donnée à Dabadie était inhabituelle : que cela sonne comme un hymne chanté par une foule dans la rue. Les chœurs ne sont pas professionnels — on est allé chercher des passants aux abords du studio Davout pour les enregistrer. Le titre figure sur « Polnarévolution » et s'impose aussitôt. Les Enfoirés en feront plus tard l'hymne des Restos du Cœur. Une foule improvisée un après-midi de 1972 chante encore, cinquante ans après, dans des salles entières.